Bouffée d'angoisse. La peur de ne pas réussir, étonnant de revivre ça aussi vite. Une angoisse parmis les autres ... Il a réussi à me briser une fois de plus. Cette fois encore il m'a craché à la figure. Il est aveuglé, méconnaissable lorsqu'il est avec elle, ce que je resens lui est bien égal. L'égoisme des couples piétine toutes les amitiés. Elle détiend son coeur, il piétine le mien. J'ai envie de hurler, de le giffler ! Je voudrais qu'il se réveille, qu'il comprenne enfin à quel point il me fait mal, lui que je n'arrive pas à quitter. J'ai tant de fois essayé de le sortir de ma vie... Impossible. Le manque est bien trop grand, je tien trop à cet ours. Il n'a sans doute rien à faire dans la clacification "amis" et pourtant ... Il me brise sans éprouver le moindre remords, mais voilà, je suis toujours là, toujours aussi heureuse de le voir. Sentiments opposés, je l'aime et je le hais. J'ai cette envie de le frapper, tout comme j'ai envie de pleurer dans ses bras. Il ne mérite sans doute pas que j'écrive tout ceci, il ne mérite sans doute pas tout cet attachement. Bordel cérébral, foutoir sentimental. Il me manque et tout le monde s'enfou ! Je n'ai plus qu'à me perdre dans mes cours, accumuler les connaissances et arrêter de penser.
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# Posté le mardi 09 février 2010 15:06


Elle fait partie de ces surprises de la vie qui vous frappent au moment où on s'y attend le moins.
Amitié aux multiples facettes, rencontre hors norme à l'attachement démesuré. La distance au combien
méprisée n'a pourtant rien brisé. Je regrette d'être si rarement à tes côtés. Tu mérites tellement. Notre seul
dérapage ne pouvait être que violent, mais que représente t-il face à tout ce que nous avons déjà vécu ?!
Depuis deux ans, j'ai cette chance ! La chance de vivre une amitié aussi forte. Je te remercie ma Ch'Rafy,
toi qui est là malgré tout, toi sans qui je serais tombée encore plus bas, toi sans qui je n'imagine plus
mon avenir. Tu es celle qui arrive encore à me faire croire en l'amitié. Ton soutien m'est si précieux,
je ne te remercierai jamais assez. Une fois encore, je ne trouve pas les mots. Cet article n'est pas
digne des sentiments que j'ai pour toi, mais je le conclurais simplement en te disant ; Je t'ayme.

# Posté le mercredi 13 janvier 2010 05:26

Modifié le dimanche 17 janvier 2010 09:58





Ils sont si égoïstes. Ceux que j'appelle naïvement "amis" abusent de ma confiance. L'amitié est pourtant si belle, amour dépourvue d'attirance physique, bestiale, sexuelle. Trop peu de gens voient cette beauté et j'ignore pourquoi. J'ai toujours placé en eux beaucoup d'espoirs. Le pardon semblait aller de soi, donner une autre chance à ceux que j'ai tant aimé me paraissait naturel, bien que certainement suicidaire. Les déceptions se succèdent. Je les méprise, les déteste. Les insultes cachent si facilement la souffrance. Il est si simple de détériorer l'image que l'on a de certaines personnes, plutôt que d'admettre le vide qu'ils créent en quittant nos vies. Cette fois encore j'ai vidé mon sac. Je lui ai dis ce que j'avais sur le c½ur. J'ai mis le doigt sur la douleur, j'ai hurlé pour que l'on m'aide, pour qu'elle me tende enfin la main. Je me suis avoué une chose à laquelle je n'avais jamais voulu croire. Il est bien dur de s'avouer ce que l'on est, d'avouer toute la noirceur qui est en nous, d'avouer l'existence de ce mal être qu'on appelle dépression. L'abcès est crevé. Le flot de larmes et de tremblements est passé, je me sens totalement vidée. Je suis épuisée.

# Posté le samedi 16 janvier 2010 17:38

Modifié le dimanche 17 janvier 2010 04:16


L'appréhension de devoir une fois encore faire semblant et de devoir cacher ces instants où j'ai terriblement envie de fuir. Ces instants où tout mon être se désintéresse de ce qui l'entoure. Le silence me plait, mais peu comprennent que je l'apprécie. Mes pensées se déconnectent et filent au grand galop. Pourtant ... La chaleur du foyer commence à me réchauffer doucement le c½ur. La famille est là, pilier inébranlable de ma vie, parents si patients et si compréhensifs, bien que je ne puisse leur faire par de tous mes maux. Ils sont là, je le sais. Le c½ur lourd, les premiers préparatifs semblent raviver la douleur, mais une fois les festivités lancées, je sens revenir en moi de doux sentiments. Au diable l'amour des hommes ! Cette maison déborde d'amour ! Ce tendre amour maternel, cet amour paternel protecteur, cet amour fraternel complice ... Grâce à eux, l'appétit du bonheur me dévore à nouveau le ventre.

# Posté le mardi 05 janvier 2010 16:57

La nuit, ras de marée de cauchemar.
Sang, sueur, chair humaine et trahison, toujours le même
registre et la présence répétitive de visages qui ont
rendu mon passé si douloureux.
J'ai besoin d'air.

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 17:11

Modifié le mardi 05 janvier 2010 16:38




Le choc est rude. Pourtant, c'est en riant que je me relève. Ailleurs j'aurais senti la douleur. A tes côtés, je n'y prête aucune attention. Je me sens en sécurité, tant que je suis près de toi. Il est toujours si dur pour moi de te dire au revoir, ma Moitié, de patienter ne serait qu'un jour avant de te revoir ... Dès que je te quitte, le brouillard reprend possession de mon être. Les discussions fusent, beaucoup s'agitent. Je flotte à travers cette atmosphère où je ne suis plus à l'aise. Les murs me retiennent, accompagnés d'un semblant de raison, mais je n'éprouve plus de bien être en étant ainsi entourée. La solitude s'est emparée de moi, mon corps réclame le silence, le calme. Les maux physiques se font sentir. Contusions, entorse, qu'elle importance ? La véritable blessure est invisible. Éternel recommencement, il faut faire bonne figure. Noël. Festif, chaleureux, convivial. Je ne vois plus ces fêtes de fin d'année comme avant. Ils fêteront au nom de l'amour, je fêterai au nom du conformisme, par tradition et pour faire plaisir à ceux que j'aime. Je ne veux rien gâcher aux autres, mais il est difficile de tenir le coup, de continuer de faire comme si les choses allaient toujours bien, simplement parce qu'à Noël "tout est beau". Alors je ferai, une fois encore, de mon mieux pour parfaire le paraître. Joyeuses fêtes !



# Posté le mercredi 23 décembre 2009 06:44

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 05:28


Un pirate a abordé mon navire il y a un an de ça. Il s'est approprié mon coeur. Je l'ai suivis sur son bateau.
En un mois et demi, j'ai eu le temps de m'attacher a cette vie de hors la loi, mais une sirène est venue briser cette vie
en se réappropriant le c½ur de mon pirate. On m'a jeté à l'eau et parfois encore il m'arrive de boire la tasse ...

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 13:18

Modifié le mardi 05 janvier 2010 16:37


Déception, douleur, oppression. La routine sentimentale s'est installée. Mon c½ur n'est plus à ça prêt. Des instants salement romantiques me rappellent que seule la solitude m'attend. Encore et encore on me crache au visage de absurdités. Dur d'esquiver tout le venin, inévitablement les morsures finissent par nous atteindre, nous transpercer. La connerie est bien trop présente autour de moi. J'ai envie de fuir ! Pas par lâcheté, j'ai foie en mes convictions. Je veux fuir pour retrouver ma tranquillité. Je veux pouvoir aimer passionnément, comme je l'ai toujours fais, sans me soucier le moins du monde de la jalousie des autres. La bêtise piétine mes libertés, je n'ai plus la force de tenir tête à tant d'hystérie. Je me surprend a rêver de quitter ce qui pour moi a toujours représenté mon petit paradis, mon jardin secret. Il va de soit que j'en souffrirai beaucoup, ceci ne fait aucun doute, mais je crois que j'ai besoin d'un nouveau départ, d'une nouvelle cabane où me réfugier quand le monde m'effraye.

# Posté le vendredi 11 décembre 2009 06:14

Modifié le samedi 19 décembre 2009 05:56

Il parle parle parle et personne s'étonne, moi ca me fait mal mal mal d'entendre cet homme. Sarkozy, ta vision de la France n'est pas la mienne, man. Je la connais pas c½ur laisse moi déchirer ton programme. Un jour s'est décidé, dans un dîner d'élite que discuter ensemble, deviendrait un délit. A ceux qui n'ont pas la chance d'être bien logés à Neuilly, sortez de la tour et des uniformes seront là pour vous accueillir. La tentation est rapide et efficace, y a des caméras dans la rue mais sans les dédicaces. Il a coupé les crédits des assos dans les quartiers, mais sais tu qu'éducateurs et CRS n'ont pas le même métier ? On m'a dit partout j'ai lu entendu la jeunesse est vivante. Ouvrez les yeux, écoutez, ses idées ne sont pas récentes. N'a-t-on pas été assez clair ? Jamais d'une politique à la Blair. Dès demain qu'on le chasse vite vite vite d'ici avant que nos enfants pleurent. Mais dis moi que fait la police ? Humiliation, bavure, bien trop longue est la liste. Mais dis moi que fait le ministre ? Provocation séduction de l'électorat lepéniste. Mais policiers, CRS, ne font plus régner l'ordre mais blessent. Dis moi : est ce normal que la vue d'un uniforme stresse ? Deux grammes de weed en poche et voilà qu'ils t'enmènent au poste et le ministre ferme les yeux sur les gardes à vue match de boxe. Il paraît qu'ça rassure, moi ça me fait peur. Le modèle américain j'vois pas l'apport mais j'vois c'qu'on y perd. On est comme des lions, qu'ils voudraient mettre dans des cages. On est des millions, à vouloir faire passer ce message : Il est dangereux, malgré ce que disent les médias, elle est dangereuse, sa politique de l'immédiat. Il est dangereux, il nous mythone il nous endort et ... On connaît les dégats qu'il a causé pour lutter que faut il encore ? T'as tout faux, tes raisonnements sont mauvais, décalés. T'as pas le niveau, s.a.r.k.o, t'es pas bien grand. C'est pas nouveau, droite de la droite on connaissait, mais là c'est trop, tu alimentes la haine avec tes mots. Donne ton karsher à toutes les âmes offensées. Au passage un rappel, tous ces jeunes sont français. A la tête de l'Etat j'vois une tache toute foncée, y a du nettoyage à faire un parasite à effacer. Ta mission, maintenant tu la connais elle s'appelle Démission. On veut plus t'entendre vomir à la Télévision. A quand l'éclaircie, quand de meilleures Prévisions ? tu connais ta mission : démission.

Cet Homme, Bahle Bacce Crew.

# Posté le jeudi 10 décembre 2009 15:50

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 16:03

" J'avais peur.
Peur que ça recommence, cette douleur.
Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore ...



Attendre un heure est long
Si l'amour est en vue.
Attendre l'éternité est bref
Si l'amour est au bout.

Emily Dickinson.


Peur ...
Peur d'aimer à nouveau.
Peur d'aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s'éloigne sur un bateau ...
Je veux aimer un homme qux mains solides, aux jambes piliers, arrimées dans le sol, un homme aux mots simples et clairs,
au rire franc et sonore, un homme à ambition modeste, un homme qui plante des arbres, qui scie des planches, qui retourne la terre,
qui conduit un tracteur, qui construit une maison et qui rentre le soir se coucher contre moi et me prenne sans que je me demande si, la nuit, il ne va pas se relever et partir ... Sans un mot. Sans une explication. Sans même se retourner. "



Un homme à distance, Katherine Pancol.

# Posté le lundi 07 décembre 2009 13:09